LE STRESS

Le STRESS

Le mot stress est d’origine anglaise : « distress » signifie affliction. Il définit une réaction d’adaptation de l’organisme à des agents agresseurs physiques ou psychiques, les stresseurs. Ce terme est généralement utilisé pour parler de tension, de pression, de surmenage.

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Pour les uns le stress est une maladie des temps modernes. Pour les autres, le stress existe depuis qu’Adam et Ève ont été chassé du paradis et les hommes préhistoriques ressentaient déjà les effets du stress lorsqu’ils chassaient le mammouth ou l’ours. Face au danger, le cerveau libère des hormones permettant une mobilisation de la force musculaire. Ainsi toutes les créatures vivantes connaissent des états de stress et mettent en place les mécanismes d’autoprotection et d’adaptation :

  • Erection des poils
  • Chair de poule
  • Accélération du rythme cardiaque
  • Tension musculaire…

Et toutes ont deux réactions possibles :

  • Le combat ou la fuite

Ces mécanismes sont inscrits dans notre patrimoine génétique.

Selon Hans Selye, « père » du stress, « sans stress, il n’y aurait pas de vie ». En effet, ce que Hans Selye a défini, dans les années 1950, comme « syndrome général d’adaptation » ou stress est l’ensemble des réactions de de l’organisme face l’agression d’agents extérieurs, ce sont des mécanismes d’adaptation aux changements. Or qu’est-ce que la vie si ce n’est une suite de changements. Toutefois il s’agit de distinguer le stress normal ou positif et le stress négatif. Si le stress positif stimule et permet d’accroitre les performances de l’individu, le stress négatif est destructeur pour l’organisme.  

 

Le père du stress

Hans Selye (1907-1982), physicien et endocrinologue d’origine Autrichienne, il enseigne à l’université de Montréal au Canada. Il est le directeur de l’institut de médecine expérimentale et de chirurgie. Il développa une théorie de l’impact du stress et conduit des recherches sur l’aptitude des individus à s’adapter au stress d’une maladie ou d’une blessure. Il expose plus particulièrement l’importance de la réaction émotionnelle face au stress. Les symptômes similaires qu’il observe reçoivent le nom de syndrome général d’adaptation. Il écrit 30 essais et plus de 1500 articles sur le stress et les problèmes qu’il génère.

Les travaux de Hans Selye

Le syndrome général d’adaptation (SGA), tel que décrit par Hans Selye, est une réponse de l’organisme au changement qui se manifeste, sur le plan biologique, par une stimulation de l’axe hypothalamus-hypophyse-glande corticosurrénales accompagné de sécrétion de cortisol et de noradrénaline.

Il a mis en évidence l’importance des glandes surrénale, ces glandes présente une partie centrale nommée médullo-surrénale et une partie extérieure nommée corticosurrénale. La glande corticosurrénale libère des hormones corticoïdes, les glucocorticoïdes et les minéralo-corticoïde.

3 phases d’adaptations :

  • Phase d’alarme : c’est la réponse au stress par le combat ou la fuite. Elle se manifeste par une baisse de la température du corps et une augmentation du tonus musculaire, une accélération des battements cardiaques, une augmentation du flux, dilatation des artères musculaires et une baisse du sucre dans le sang. Elle est accompagnée par la fameuse décharge d’adrénaline dont l’action, immédiate, permet la mobilisation de l’énergie
  • La phase de résistance : lorsque le stress est répété, l’organisme rentre en phase de résistance. Des phénomènes inverses à la phase d’alarme se déroulent, soit une augmentation du volume de la sécrétion corticosurrénale et une augmentation de l’activité.
  • La phase d’épuisement : en cas d’agression durable ou de stress chronique, l’organisme entre en phase d’épuisement. Ce stade est caractérisé par un excès de sécrétion et un épuisement psychique et somatique. Le système nerveux n’arrive plus à réguler les mécanismes physiologiques et le corps ne peut plus reconstituer ses ressources. Arrivé à ce stade, l’individu vit un stress pathogène qui va influer fortement sur son état de santé. L’épuisement des réserves énergétiques peut provoquer par exemple l’asthénie ou une usure prématurée du système cardio-vasculaire.

Hans Selye a distingué le bon stress « eustress » du mauvais stress « détresse ». Le bon stress accroît les aptitudes physiques et intellectuelles, tandis que des agressions trop fréquentes entraînent un affaiblissement des mécanismes de réparation mais aussi des défaillances du système digestif, sexuel et immunitaire.   

Hans selyes

 

Mécanismes biologiques

Sur le plan biologique, le stress implique le système nerveux. En complémentarité avec le système nerveux cérébraux spinal qui commande les réactions et déplacements de l’être humain, un second système nerveux gère les fonctions vitales de l’organisme : c’est le système neuro-végétatif ou système nerveux autonome.

Le système neuro-végétatif

Il est le garant du fonctionnement des viscères et des fonctions vitales de bases : respiration, digestion, circulation, excrétion. En d’autres termes, on dit qu’il assure l’homéostasie, c’est-à-dire les constantes physiologiques telles que la respiration, les battements cardiaques, la pression sanguine. Il régule la température interne et les taux d’acidité et d’alcalinité.

Systeme parasympathique et sympathique

Le système neuro-végétatif a recours à deux systèmes qui agissent l’un par rapport à l’autre :

  • Le système nerveux sympathique
  • Le système nerveux parasympathique

Le SNS :

Est situé dans la partie latérale de la moelle épinière, il produit de l’énergie et joue un rôle de protection et d’alerte. Il régule la pression sanguine des artères par des mécanismes de vasoconstriction et de vasodilatation. Il agit par l’intermédiaires de deux médiateurs chimiques, l’adrénaline et la noradrénaline.

Le SNP :

Constitué par un ensemble de nerfs issus de la région cérébro-spinale et la partie la plus basse de la moelle épinière, ce système parasympathique se met en branle lorsque l’organisme est au repos. Son rôle est d’alimenter, de régénérer le métabolisme et de restaurer l’énergie. Le SNP agit par l’intermédiaire du médiateur chimique l’acétylcholine.

Un stress permanant conduit à l’épuisement du système sympathique et à l’hypertonie du SNP, ce dernier n’arrivant plus à régénérer le métabolisme.

La réponse de l’organisme au stress

Il a été prouvé que la réceptivité au stress varie selon les individus, leur environnement, leur milieu familial, leur passé, mais aussi leurs gènes et leur terrain biologique. Face à un évènement similaire, une personne peut ressentir de l’excitation ou de l’euphorie et l’autre un grand malaise. Toutefois, sur le plan physiologique, les modifications chimiques sont les mêmes :

  • augmentation de la pression sanguine
  • accélération du rythme cardiaque et de la respiration
  • afflux d’hormones vers certains organes.

Les réponses de l’organisme au stress sont multiples et ses manifestations extérieures peuvent être différentes :

  • afflux de sang au visage ou au contraire visage pâle
  • sueurs
  • tremblement
  • mains moites
D’autres symptômes possibles:
  • sensation d’oppression dans la poitrine
  • nœud à l’estomac
  • crises de tétanie
  • spasmophilie
  • tachycardie
Si le stress est fort, des problèmes digestifs sont susceptibles d’apparaitre très rapidement, diarrhée ou constipation, anorexie, gastrite, aérophagie. Les symptômes respiratoires tels que bronchite chronique, asthme, mais aussi les problèmes génito-urinaires, baisse de l’élimination urinaire, frigidité, éjaculation précoce, impuissance ou excès de libido sont quelques-uns des effets possibles du stress.
 

 

L’environnement facteur de stress

Si, à l’origine le stress a pour finalité le combat physique ou la fuite, il prend dans nos sociétés contemporaines un autre aspect, résultant d’avantage de réaction psychologique ou émotionnelle. De nombreux évènements sont facteurs de stress, au premier rang desquels un deuil, mais aussi un divorce, un avortement, une maladie, un accident ou encore une agression, un déménagement… cependant, les évènements heureux peuvent générer un stress tout aussi important : un mariage, une naissance, la réussite d’un concours ou la remise d’un prix. Tout évènement qui provoque une réaction émotionnelle et psychologique chez l’individu peut être perçu comme un stress.

Qu’est-ce qu’un agent stressant ?

Parmi les « stresseurs » on citera le stress physique, le stress psychologique ainsi que les pollutions sonores, radioactives, chimiques, électriques, la pollution de l’air, les excitants (alcool, drogue), les brusques changements climatiques et bien sûr le surmenage. Autre cause d’origine somatique, les perturbateurs, appelés également épines irritatives ou lésions ostéopathiques, sont des microlésions des tissus qui génère des foyers inflammatoires. Ces lésions peuvent endommager un organe, une articulation, une glande ou même tout le système nerveux.

L’environnement contemporain 

Les difficultés familiales et les bouleversements des rapports sociaux, la vie urbaine, les chocs et les traumatismes, la vitesse des changements, les sollicitations multiples, visuelles et auditives, les embouteillages urbains, l’entassement dans les transports en commun, tel que le métro mais aussi les agressions moins visibles comme de la publicité, les antennes relais des téléphones portables dont les études d’impact révèlent des effets secondaires perturbateurs, la liste des agents stressants est longue.

Le stress au travail

Si certaines professions sont désignées comme particulièrement stressantes à l’exemple de celles des sportifs professionnels, cadres supérieurs, hommes politiques, commerciaux, les conditions de travail ont un impact tout aussi important : un métier à risque, une exposition aux bruits, à l’obscurité, déclenchent des symptômes secondaires.

Avec l’expansion des moyens informatiques et des systèmes de communication, l’environnement du travail a considérablement changé ces dernières décennies tandis que la hiérarchie se trouve bouleversée : travail en réseau, travail flexible, évolutions technologiques, le maître mot est le changement. Or, le changement est générateur de stress. Si une partie des individus se sentent à l’aise avec ces « défis » permanent, beaucoup éprouvent des difficultés à s’y adapter.

Le stress au travail, c’est aussi l’augmentation des charges de travail, les sollicitations en tous sens, les problèmes d’organisation tels que la nécessité de répondre aux demandes dans l’urgence, la concurrence entre individus et entre entités industrielles, la pression que constituent les menaces de licenciement et de faillite, de plus en plus fréquentes et l’emploi précaire. La tension générale est renforcée par un sentiment de détresse et d’isolement des salariés dont le travail est plus lié à la rentabilité qu’à un environnement social.

En ce qui concerne le harcèlement moral, il peut entrainer des insomnies, angoisse, nausées, vomissement et conduire à la dépression et au suicide.

Améliorer l’environnement du travail pour diminuer le stress

Si d’importantes améliorations ont été obtenues pour lutter contre le bruit, les vibrations, la poussière, et en vue d’une meilleure sécurité, l’organisation du travail et la communication font l’objet de réflexions : promouvoir les horaires variables, le partage des postes, l’étalement de la durée du travail et la participation aux décisions génèrent des résultats positifs.

Le stress au travail : un coût humain considérable

Selon un rapport du bureau international du travail, le stress coûterait à l’industrie américaine quelque 200 à 300 milliards de dollars par an. Il s’agit de coûts liés à l’absentéisme, aux pertes de productivité, indemnité de l’assurance santé et des frais médicaux directs. Dans l’union européenne, ce coût serait de 20 milliards d’euros par an et 41 millions de salariés seraient concernés par des problèmes de santé liés au stress au travail. Selon le quotidien du médecin, le stress augmente les risques cardio-vasculaires et provoque des troubles musculaires, les plus fréquentes des maladies professionnelles. On estime à près de 10% le nombre de salariés souffrant de dépression, d’anxiété ou de surmenage. 10 000 japonais meurent chaque année des conséquences du stress. L’American Institut of stress, le stress et la cause de 60 à 80% des accidents du travail. En 2020, le stress pourrait être la deuxième cause d’invalidité en France.

Le stress dans tous ses états

Le stress à la source de tous les maux ? c’est ce qui semble se dégager de nombreuses études et recherche médicales. Du sida au cancer en passant par l’obésité, le stress chronique semble avoir des conséquences majeures sur la santé. Dangereux pour l’équilibre psychologique et physique, il déclenche des douleurs quasi permanentes ou des maladies organiques. Dans des cas extrêmes il peut même aboutir à la mort.

Stress et maladies

Lorsque le système parasympathique n’arrive plus à réguler les fonctions principales, le stress chronique conduit à :

  • des états dépressifs
  • perturbations hormonales et sexuelles
  • problème de mémorisation
  • spasmophilie
  • fatigue chronique
  • asthme
  • fibromyalgie
  • polyarthrite…

Les maladies cardio-vasculaires : en cas de stress chronique ou répété, le cœur très souvent sollicité par l’augmentation du rythme cardiaque et par la contraction des artères, est soumis à rude épreuve. Le tissu nodal qui contrôle la contraction du cœur ne joue plus correctement son rôle. Un foyer de contraction apparaît au niveau des ventricules créant ce qu’on appelle communément des « palpitations ». Les risques d’accidents cardio-vasculaires sont alors accrus. Hypertension, infarctus du myocarde, accidents vasculaires cérébraux sont quelques exemples graves pouvant intervenir à terme sur un cœur trop souvent sollicité.

Les maladies respiratoires : les sensations d’oppression sont fréquentes chez les sujets stressés. L’hyperventilation peut provoquer des crises de spasmophilie, c’est-à-dire une contraction musculaire généralisée.

Les maladies digestives : l’abdomen, siège de l’émotionnel, et bien souvent le premier à réagir aux agressions extérieures. De l’aérophagie à l’ulcère d’estomac en passant par les colites spasmodiques et les spasmes du côlon, douleurs fréquentes de l’abdomen.

Les maladies de la peau : une vasoconstriction des vaisseaux de la peau génère un mauvais fonctionnement et entrainer, urticaire, eczéma, psoriasis, dermites.

 

Le stress et système immunitaire :

Plusieurs chercheurs se sont attachés à vérifier les liens existant entre le système immunitaire et le système nerveux. Ils ont fait le lien entre les désordres neuro-végétatifs et les maladies auto-immunes, de plus en plus répandues. Des relations sont établies entre le développement d’un cancer ou du sida et le stress. Une nouvelle spécialisation médicale a même vu le jour : la neuro-psycho-immunologie. Sur le plan biologique, la sécrétion de corticostéroïdes entraine une baisse du nombre des lymphocytes dans le sang et la catécholamine génère une baisse de l’efficacité des lymphocytes.

Stress et obésité :

Les glucocorticoïdes, dont l’effet est renforcé par une situation d’anxiété ou de tension très forte, favorisent l’hypertension artérielle et l’insulinorésistance, stimulant ainsi l’accumulation des graisses. Or, chez les personnes sujettes à l’obésité viscérale, on a observé une activité particulièrement renforcée du système nerveux sympathique. Ainsi, la prise de poids est-elle souvent associée à l’anxiété et à la dépression et concerne encore plus de personnes s’imposant des restrictions alimentaires.

 

Guérir le stress

Chaque individu à tendance à mettre en place ses propres solutions antistress même si ses solutions ont un effet relaxant à court terme mais destructeur à moyen terme : l’alcool, café, tabac, drogue, anxiolytique, excès alimentaires, en sont les principaux exemples. Si elles offrent un regain d’énergie ou une sensation de détente, ces méthodes déclenchent a postériori des phases de fatigue et d’irritabilité, et à plus longue échéance des problèmes de santé. Le sport et les loisirs sont d’autres réponses individuelles face aux tensions du quotidien. L’hygiène de vie, la connaissance de soi et de ses limites doivent pouvoir aider à gérer son stress.

La médecine :

-         Les traitements médicaux : les substances médicamenteuses qui agissent sur le psychisme, ou psychotropes, constituent un traitement proposé par la médecine allopathique : somnifère, anxiolytique et antidépresseurs, consommés en grande quantité dans les sociétés occidentales. Ils sont toutefois susceptibles de créer des problèmes de dépendance et de perturber les cycles du sommeil.

-         Les remèdes à base d’huile de poisson et d’acide gras (oméga 3 et 6), de par leur capacité à réduire le cortisol, sont actuellement très en vogue. Les oligoéléments comme le magnésium, le lithium, sont souvent conseillés.

-         La médecine par les plantes fait partie des traitements additifs aux problèmes liés au stress.

-         L’homéopathie modifie en douceur le terrain général du patient. Elle est pratiquée par des médecins généralistes ayant développé une spécialisation en homéopathie.

-         L’ostéopathie : par le biais de techniques manuelles spécifiques, l’ostéopathe soigne les troubles fonctionnels, les troubles nerveux, les troubles des viscères et les dysfonctionnements des centres de l’équilibre. De même, il traite les suites des traumatismes physiologiques (pathologies musculaires, vertébrales, arthrose, articulations…)

-         La médecine chinoise : reconnue tardivement par la médecine occidentale, la médecine chinoise, qui date de plus de 2000 ans, est basée sur la circulation des énergies via des méridiens ou trajets énergétiques. Elle offre une vision holistique des dérèglements et maladies. En dehors de l’acupuncture, pratiqué avec des aiguilles, les massages et la moxibustion sont utilisés. Parallèlement, il existe une pharmacopée chinoise mais aussi tibétaine constituée de préparation à base de plante.  

Les thérapies

-         Les thérapies analytiques : explorent l’inconscient afin de déterminer la cause du trouble. Elles se pratiquent avec des psychologues soit des avec des psychiatres.

-         Les thérapies cognitives et comportementales prennent pour point de départ la souffrance et ont pour objectif l’apprentissage de nouveaux comportements afin de remplacer les anciens comportements négatifs.

-         L’hypnose, thérapie indiquée dans les cas d’angoisse, de phobie, d’obésité ou de dépendance, l’hypnose modifie l’état de conscience de l’individu en le faisant travailler sur son inconscient afin de faire réémerger des émotions. On parle souvent d’hypnose ericksonienne.

 

Relaxation et méditation

Il existe bon nombre de méthode de relaxation, particulièrement recommandées pour faire face au stress. La relaxation est bénéfique pour le rythme cardiaque et la pression artérielle. La sophrologie, par exemple, efficace pour contrer la spasmophilie, offre des techniques respiratoires et de visualisation d’images apaisantes destinées à la détente du corps et de l’esprit.

Il existe d’autres méthodes, basées sur la respiration, telle que le « training autogène de Schultz » qui permettent de libérer le plexus solaire (situé au-dessous du diaphragme) et par conséquent de relâcher les muscles lisses et sphincters de l’abdomen.

La méditation génère un état de conscience modifié par concentration sur un point précis. Elle procure détente et bien-être mais aussi d’avantage de lucidité et de détachement par rapport aux évènements du quotidien. En terme physiologiques, le cerveau produit davantage d’ondes Alpha (ondes répertoriées par encéphalogramme)

Les pratiques Orientales

Elles connaissent un engoument très fort que les valeurs de sérénité et d'harmonie qu'elles véhiculent sont à l'opposé de celles mise en avant par l'occident (vitesse, défi, progès...). Parmi elles, le shiatsu, d'origine japonaise, est un massage énergétique effectué par pression des doigts sur des points névralgiques du corps. pratiqué par les moines bouddhistes japonais des le Xème siècle, le shiatsu libère des tensions et blocages énergétiques. le thérapeute utilise ses doigts, ses paumes, ses pouces et ses coudes.

Le Qigong est une gymnastique lente axée sur la respiration énergétique et pratiquée par les chinois.

Le Tai-chi-chuan, également pratiqué par les chinois, est un art martial interne.

Les Massages Ayurvédiques, d'origine indienne, se font par tapotement et frictions à partir du bas de la colonne vertébrale.

Le Yoga, discipline indienne dont l'objectif est la maitrise du corps et de l'esprit par des postures (assanas) particulières, le yoga est largement répandu en Occident où différentes formes sont enseignées: Hatta-yoga, yoga Iyengar.

Differentes formes de yoga et leurs objectifs

 

Exercices

Rotation du cou:

A genoux ou assis, le dos bien droit, la tête bien allignée et le menton légèrement rentré, il faut imaginer comme un fil qui nous tien via le sommet du crâne. Une fois bien installé, tournez doucement la tête de gauche à droite, de droit à gauche et d'avant en arrière. pendant ces mouvement inspirez et expirez profondément. La zone du cou est une zone majeure: elle accueille la carotide (qui conduit le sang et l'oxygène au cerveau), la glande thyroïde et la moelle épinière. Elle est aussi le siège de neurotransmetteurs. Des recherches médicales ont mis en évidence la production d'endorphine, un antidouleur naturel, lors du relâchement de ces neurotransmetteurs.

La Respiration abdominale:

Cette méthode de respiration permet un relâchement du diaphragme et un massage des organes du système digestif. Elle permet de diminuer les manifestations type anxiété et angoisse.

  • allongez vous sur un tapis de sol
  • placez un coussin ou un traversin sous les genoux et un coussin sous la nuque.
  • posez vos mains sur votre ventre.
  • inspirez par le ventre, ce dernier doit se soulever
  • Expirez très profondément en rentrant le ventre.
  • Videz complètement vos poumons et restez 10 secondes en apnée (expiratoire) le ventre toujours rentré.
  • renouvelez plusieurs (4-5 fois)

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Résumé

Impacts du stress

ostéo Montpellier

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